Des affres de la panne de cerveau et de la peine d’y remédier…

L’un des thèmes récurrents de la littérature et de la prose de blogueurs/euses est probablement l’angoisse qui étreint les méninges lorsque vient le moment de rédiger ce qui germe depuis des lustres dans un coin du cerveau, et que, désespérément… La page reste blanche.

Selon les habitudes de chacun, le stylo levé et prêt à dégainer garde précieusement son encre. Ou de façon moins classique mais plus courante aujourd’hui, le curseur clignote, attendant que le clavier envoie ses signaux. Le stylo, plume dans mon cas, est cependant nettement moins agaçant que ce curseur : ce clignotement égrène les minutes de vide intergalactique d’inspiration avec une régularité exaspérante.

C’est d’autant plus dérangeant lorsque par ailleurs, le cerveau fourmillait d’idées encore 5 minutes avant, durant le trajet à pied vers le clavier ou le blanc 80 gr à grands (ou petits) carreaux. Et puis, rien, la panne…
J’ai bien essayé de garder un carnet à portée de main, c’est toujours le moment où l’alchimie est absente.

Les idées viennent puis s’estompent. Si on se risque à une psycho à 2,50 €, c’est typiquement le moment où le cerveau fait caler le moteur en freinant des deux pieds au lieu de foncer, ou à défaut, puisque cerveau lent il y a, de passer la première. Le pourquoi d’un tel dysfonctionnement n’est pas inclus dans le forfait psy à 2,50 €…

Mais, pour résumer en quelques mots, c’est typiquement le genre de situation très frustrante où les seuls mots qui viennent à l’esprit sont « Fait chier ! »

Il était un train…

Il était une fois, dans l’Est (de Paris), la ligne P…

Cette ligne accumulait retards et problèmes techniques, à tel point que ses usagers voyaient les semaines sans incidents comme de petits miracles n’annonçant rien de bon pour la suite. Mais qu’allaient-ils donc faire dans cette galère, dirait-il ?

Figurez-vous qu’à cette heure, dans ce train, qui vient d’accumuler 40 minutes de retard… Je rêve, après mes 8 heures réglementaires, de profiter enfin du calme serein du doux foyer, qu’il fallait bien choisir aussi lointain pour ne pas avoir à le rembourser en trois générations.
Nous sommes quelques milliers à emprunter cette ligne avec assiduité deux fois par jour pour les mêmes raisons. Et chaque jour nous prions Saint STIF de bien vouloir nous faire arriver à l’heure.

Mais de toute évidence Saint STIF ne semble savoir gérer, ni les budgets, ni les transports, ni le choix des trains…

Liste non exhaustive des expressions et actes sexistes dont nous n’avons même plus conscience

Nous sommes tou(te)s le fruits d’une éducation, d’une culture, et d’un contexte (historique, politique, identitaire…). Il peut nous arriver de laisser passer certains comportements ou certaines paroles sans vraiment nous rendre compte qu’ils sont réellement sexistes.

Ces petits exemples ne sont pas là pour donner de leçon à qui que ce soit, ni pour dénoncer, ni pour juger, même si le but plus ou moins avoué de cette série est quand même d’allumer un neurone ou deux sous la carlingue de certains.
Se rendre compte des tics de langage, habitudes des un(e)s et des autres peut finalement être un bon point de départ pour une vision plus globale et plus contrastée.

C’est pourquoi cette série est faite, et nous espérons que vous pourrez me l’enrichir de vos propres expériences 🙂

Commençons par un exemple :

Pour se saluer, les hommes se serrent la mains entre eux mais font la bise aux femmes, qui se font la bise entre elles

Cette curieuse coutume est particulièrement douloureuse pour les joues quand on arrive bonne dernière dans une soirée de 20 à 30 personnes à qui il serait, paraît-il, bien vu de faire la bise. Elle peut paraître assez cocasse lorsque deux hommes d’une même famille, des frères par exemple, se serrent la main. Mais cette pratique est bien ancrée et rarement remise en cause, du moins en France.
Pourtant, le caractère sexiste d’une telle pratique est évident, mais sa généralisation massive en fait une habitude difficile à chasser, car souvent apprise dès l’enfance, en famille.

Un comportement non sexiste consisterait à faire la bise tout le monde, ou à personne, le contact physique n’étant pas nécessaire pour saluer quelqu’un. L’autre solution étant de garder la bise pour les proches et la main pour les autres, sans autre distinction que celle de la proximité. Ou d’inventer un moyen inédit et compréhensible pour se saluer… dire « Bonjour » avec le sourire, par exemple.

La suite au prochain épisode…

Sir,

I will miss your vision of life and your humour.
It was a real pleasure to meet your Multiverse and your characters.
Please greet Death for me.

Best regards,
Your faithfully Nurse Ogg.

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